"La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté." (Max Stirner)."
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30 mars 2007

La délégation pour AD est restée à la porte de la Chancellerie...

Jeudi 29 mars, une délégation composée de 19 personnalités représentatives de la société civile [1], accompagnée des collectifs Défense active, Libérez-les et Ne laissons pas faire, a tenté de se présenter à la Chancellerie afin d’y être reçue et de déposer une pétition signée par près de 6500 personnes demandant la libération des militant-e-s d’Action directe.

La police a interdit l’accès à la place Vendôme à cette délégation, manifestement jugée hautement subversive.

Après une fin de non-recevoir et de longs pourparlers, cinq élus, membres des Alternatifs, du PCF et des Verts, ainsi que Madame Aubron, étaient finalement autorisés à franchir l’imposant dispositif policier. « Accueillis » dans le hall d’entrée du ministère par un fonctionnaire anonyme, ils ont déposé les pétitions sans qu’aucun représentant du ministre n’ait daigné se déplacer.

Dans un climat de répression tous azimuts, Nathalie Ménigon comparaîtra par visioconférence, de la prison de Bapaume, le 2 avril, devant le juge antiterroriste.

Filipe Bidard, militant d’IK, et Brigitte Mohnhaupt, militante de la RAF, viennent d’être libérés. Un refus pour Nathalie montrerait une particulière volonté de vengeance à l’encontre des militant-e-s d’Action directe.

Ne laissons pas faire ! Libérez-les !

Paris, le 29 mars 2007
Contact : Alain Pojolat (collectif Nlpf !)
Tél : 06 60 74 45 50 | nlpf@samizdat.net

[1] Des représentants de la CNT-commission prison et de l’URCF éta